emeutes de février 2008: un an après
24/02/2009 15:59 par alex1love
Cameroun : un pays en crise |
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Après 25 ans de règne à la tête du Cameroun, le régime du président Paul Biya, est de plus en plus confronté à des mouvements de protestation.La constitution camerounaise stipule que l’actuel chef de l’Etat ne peut plus briguer un nouveau mandat en 2011.Mais même s'il y a des voix discordantes au sein de sa propre formation, M. Biya devrait, sans difficulté la faire modifier car il contrôle d'une main de fer son parti, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), majoritaire à l’Assemblée.Certains observateurs craignent, dans ce contexte, une aggravation de la tension à l'image de ce qui s'est passé en Côte d'Ivoire et au Kenya.Déjà, les émeutes qui ont secoué au mois de février les grandes villes du pays sont les pires que le pays a connu depuis près d'un quart de siècle.Les manifestants protestaient contre la hausse des prix de l'essence.Et après une grève générale de 48 heures, les autorités tentent de calmer la tension en décidant de revoir ces prix à la baisse.En Vain. Les manifestations prennent ensuite une tournure politique.Mboua Massock, initiateur de l'opération ''Villes mortes'', et qui a dirigé des mouvements de contestation contre le régime au début des années 90 est aussitôt arrêté.De son côté, le principal parti de l’opposition de l'anglophone, John Fru Ndi du Social democratic front (SDF), exprime son hostilité à toute réforme de la constitution.De nombreuses organisations de la société civile s'y opposent aussi.Après plusieurs jours de pillages et de destruction, la police et plus tard l'armée ouvrent le feu sur les manifestants. Bilan officiel : près de 20 morts.Beaucoup plus selon les associations de défense des droits de l’homme.Pendant plus de 20 ans de règne, le Président Paul Biya a souvent utilisé la méthode forte pour étouffer les mouvements de contestation.Lorsque les manifestations contre la modification de la constitution ont commencé, le gouverneur de la province du Littoral, Fai Yengo Francis, a tout simplement décidé d’interdire les rassemblements à Douala, la capitale économique.Les manifestants en colère, réagissent en érigeant des barricades, ils détruisent des biens publics et se livrent à des actes de pillages.Des médias sous contrôle
Le régime exerce un contrôle sévère sur les médias.Le ministre de la communication, Jean-Pierre Biyiti Bi Essam, n'a pas hésité à envoyer des soldats pour fermer deux stations de radio et télévision.Il s'agit d’Equinoxe à Douala et de Magic Fm à Yaoundé.Motif : les deux stations n'auraient pas payé la licence de 100 millions de Francs CFA, requise par le gouvernement.Mais selon le rédacteur en chef d'Equinoxe, Charles Akoh, la raison se situe ailleurs.Les autorités n'auraient pas apprécié la liberté de ton de la station lors des manifestations anti-gouvernementales.Comme si cela ne suffisait pas, le ministre convoque aussi des responsables de certaines publications menaçant de fermer leurs journaux s'ils continuent à s’attaquer au gouvernement.Au plus fort de la crise, le Président Paul Biya, affirme dans les medias d'Etat que l'opposition ''tente d'obtenir par la violence ce qu'elle n'a pas pu réaliser à travers les urnes'' et menace du coup de prendre des actions sévères contre les fauteurs de troubles.Le dirigeant de l'opposition, M. Fru Ndi nie toute implication dans les troubles mais affirme son soutien aux manifestations contre la '' hausse injustifiée des prix de l'essence''.La succession en question
Aujourd’hui, le problème de la succession se pose avec acuité, car le Président Biya n'a visiblement pas de dauphin.Après le coup d'Etat avorté de 1984, Bello Bouba Maigari, le premier ministre d'alors et probable successeur, avait été limogé du gouvernement et son poste supprimé.Originaire de la province du Nord, Bello Bouba était soupçonné de soutenir l'ancien Président Ahmadou Ahidjo.Après cet épisode, M. Bello Bouba s'enfuit au Nigeria. A son retour, il est nommé ministre des postes et des télécommunications.Depuis, ses critiques contre le gouvernement se font rares.Titus Edzoa, qui a été secrétaire général de la présidence et un confident de Paul Biya, démissionne de son poste de ministre de la santé en 1997 pour se présenter à la présidentielle mais il sera arrêté.Aujourd’hui il est incarcéré pour détournement de fonds.Ayissi Mvondo, qui voulait se présenter aussi contre Paul Biya est décédé dans des conditions jugées mystérieuses.Célestin Monga, un économiste, très critique contre les politiques économiques du président, a échappé à un procès; il vit aujourd’hui en exil.Tous les détracteurs du régime sont considérés comme des personnages antipatriotiques.En février dernier, le Président les a accusé de manipuler les jeunes, les qualifiant ''d'apprentis sorciers''
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et ils sont très nombreux à discuter les trophées.parmi tous ces nominés, on peut citer des atistesqui reviennent comme
prince éyango
nono flavie
lady ponce
majoie ayi
bref.........ce sera chaud!!!
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Mardi 20 janvier
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Un premier discours "d'espoir" pour Barack Obama
Créé le 20/01/09 - Dernière mise à jour à 19h02
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Après avoir montré son émotion lors de la prestation de serment, Barack Obama a prononcé mardi un discours d’investiture plus combatif, destiné au monde entier mais adressé en particulier au peuple américain. "Nous sommes au milieu d’une crise, notre nation est en guerre", a reconnu le 44e président des Etats-Unis. Avant de décliner ses propositions de campagne, notamment en matière économique. "Il y a des statistiques, il y a des faits mais il y a aussi la question de la confiance", a assuré Barack Obama, désireux de tourner une page de l’Histoire.
© Reuters 2009 Jim Young
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Références à l’Histoire et message d’avenir : Barack Obama a prononcé mardi après-midi son discours d’investiture, le tout premier comme 44e président des Etats-Unis. "Nous sommes au milieu d’une crise, notre nation est en guerre", a reconnu Barack Obama face à une foule de deux millions de personnes recueillies. "Je vous dis aujourd'hui que les défis auxquels nous sommes confrontés sont réels, ils sont graves et nombreux (…) Ils ne seront pas relevés facilement ni rapidement. Mais sache, Amérique, qu'ils le seront", a indiqué le nouveau président.
Saluant rapidement le travail effectué par son prédécesseur George W. Bush, Barack Obama a surtout tenu à indiquer qu’un chapitre de l’Histoire était terminé, promettant "la fin des fausses promesses" et annonçant l’ouverture "d’une nouvelle ère de responsabilités". Pour lui, en l’élisant, les Américains ont choisi "l'espoir plutôt que la peur".
Sur la scène nationale, la situation économique a été au cœur de ce discours. "Un pays ne peut prospérer longtemps en ne favorisant que les plus prospères", a averti Barack Obama, dénonçant avec force "la cupidité et l'irresponsabilité de certains".
Au passage, Barack Obama a annoncé que les Etats-Unis allaient travailler sans relâche pour faire reculer le spectre du réchauffement de la planète. "Nous redonnerons à la science sa juste place et mettrons à profit les merveilles de la technologie pour élever la qualité des soins médicaux et en abaisser les coûts", a-t-il aussi promis.
Dans un message adressé au monde, Barack Obama a lancé : "A tous les peuples et les gouvernants qui nous regardent aujourd'hui, depuis les plus grandes capitales jusqu'au petit village où mon père est né (au Kenya, ndlr) : sachez que l'Amérique est l'amie de chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à diriger à nouveau". Au monde musulman, il a promis "une nouvelle approche, fondée sur l'intérêt et le respect mutuels". Mais Barack Obama a aussi mis en garde les extrémistes du monde entier : "Nous n'allons pas nous excuser de notre façon de vivre, nous n'hésiterons pas non plus à la défendre (...) Vous ne nous survivrez pas, nous vous vaincrons". Quant à la situation en Irak, le 44e président américain a précisé que les Etats-unis allaient "commencer à quitter l'Irak de façon responsable".
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